lundi, juillet 18, 2011

Suivre à la trace notre vie numérique...

Vidéos de surveillance au bord du lac

Inspiré de l'article "Your digital Debris is haunting you". En partant de l'histoire d'un député américain (Anthony Weiner) qui aurait partagé des Tweets indélicats avec de jeunes femmes (pas son épouse), tweets qui auraient été plus tard publiés au grand jour, l'auteur rappelle combien nos traces numériques échappent de notre contrôle. Tout ce que l'on met sur internet, les tweets, les messages facebook, les photos, les posts sur les blogs, sont publics et persistants. Un commentaire une fois écrit et partagé, reste indélébile ou presque dans les méandres du numérique. Une fois effacé par vos soins, soit il restera sur les serveurs des hébergeurs d'internet, soit il peut être copiée par cette connaissance (ou cet inconnu qui y aura eu accès l'espace d'un instant) et pourra être réutilisé au moment opportun (auprès d'un employeur par exemple), au moment où on l'y attendra le moins.

Quand on était petit, on avait les conseils des parents: "fait attention à ce que tu dis", "parle correctement", "ne dis pas ça en public"... Ils sont tout aussi valides aujourd'hui, et même plus d'ailleurs, vu la persistance des déclarations numériques... On ne peut vraiment plus parler de paroles en l'air.

J'ai deux blogs que j'alimente de manière erratique, deux identités Twitter (Itya972 et Juanita972 - l'une pour suivre les gens que je connais et l'autre pour suivre la quantité énorme d'info des gens que je ne connais pas...il faudra peut-être que je lise l'aide de Twitter un jour), un Facebook, un Flickr, un G+ (mode découverte), un Delicious (que je ne vais pas renouveler après la vente par Yahoo), un compte ReaditLater, un compte Instapaper, 4 ou 5 adresses emails en usage (et combien d'autres oubliées et peut-être désactivées)... Entretenir une vie numérique consomme énormément de temps, est nettement moins gratifiant que la vie sociale normale (à moins de trouver son public ou d'être déjà une célébrité, on reçoit très peu de feedback, commentaires et les échanges restent souvent superficiels) et un tant soit peu plus risqué côté traçabilité.

Alors, pourquoi s'entêter à maintenir une vie numérique?? Pourquoi s'y lancer?

mercredi, juillet 13, 2011

Crise de la dette Européenne




Une carte très intéressante sur la dette des différents pays Européens vue sur  Map of Europe's financial trouble

On voit que la dette de l’Italie représente 120% de son PIB, celle de la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne un peu plus de 80% de leur PIB, tandis que l’Espagne a une dette qui représente seulement 60% de son PIB. À titre de référence, la dette de l'Irlande est autour de 96% du PIB, celle de la Grèce autour de 143% du PIB et celle du Portugal 93% du PIB.

De même, jusqu'à il y a peu, qui s'inquiétait de l'endettement du Japon (autour de 200% du PIB) jusqu'au tsunami de mars 2011, ni de celle des Etats-Unis qui est autour de 100% de son PIB à environ 14 400 milliards de dollars? Et voilà qu'on entend que les Etats-Unis risquent d'être en défaut de paiement le 2 Août si le congrès ne leur permet pas de s'endetter plus?

S’il faut s'inquiéter de l’Espagne avant la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Italie, c’est, dit-on, parce que la structure économique de l’Espagne est bien plus fragile que celle des autres pays. C'est-à-dire, qu'elle n'est plus capable de produire la richesse espérée. C'est comme dire qu'un employé est au chomage et ne touche plus son salaire, mais alors, si c'est la solidité de la structure économique qui compte, comment peut-on la mesurer? Les analyses de S&P, Moody's ou de Fitch ne peuvent pas servir de référence, elles sont toutes américaines et reçoivent une bonne partie de leurs revenus de ceux qu'elles notent.

Et l'autre question est pourquoi ces situations de surendettement des pays ont-elles été acceptées aussi longtemps? Comment est-ce possible?

À voir…

Lien et références: 

mardi, juillet 12, 2011

De mes vacances... ou "Pierrette et le pot au lait"

Un mois entier de vacances sans engagement. Douce musique pour mes oreilles. 

J'allais enfin pouvoir me reposer. Me reposer sans avoir le stress des voyages à préparer, du réveil matinal pour aller visiter des monuments des musées ou des petites rues que je ne verrai peut-être qu'une fois dans ma vie. J'allais enfin avoir le temps de faire tout ce que je n'ai pas le temps de faire le reste de l'année. Rêves de repos et de grands accomplissements donc (quoi de plus antithétique d'ailleurs?). 

Plan de bataille pour les vacances

J'avais de grands projets: rester à la maison pour classer mes photos en retard (un classique), écrire des posts pour mon blog, "méditer" sur mon avenir, suivre des cours de photos ou de cartonnage, repriser des ourlets et raccomoder mes vêtements pour leur donner une nouvelle vie, réorganiser ma vie numérique, faire du shopping, prendre soin de moi (coiffeur, manucure et cie), lire des romans, lire des bouquins en retard, lire les journaux auxquels je suis abonnée, mettre de l'ordre sur mon bureau (un autre classique), profiter du Verano de la Villa à Madrid, profiter de Photo España 2011, éventuellement trouver un vol de dernière minute pas cher pour aller à l'autre bout du monde sur un coup de tête (Martinique, Asie, Amérique, Islande, Afrique... X-D)... 

Plein de projets mais des adversaires de taille. D'une part, il y a seulement 24h dans une journée (il reste encore moins de temps disponible pour mener à bien les projets fixés si on dort plus de 8h par jour), d'autre part un sofa comfortable qui nuit gravement à la productivité (irrésistible après le déjeuner lorsqu'il fait trop chaud dehors pour aller faire les petites visites prévues) et finalement, rester active sur les réseaux sociaux (Flickr, Facebook, Twitter, etc.) est loin d'être une sinécure.