vendredi, novembre 29, 2013

Presque 16 jours au Japon

Nous avons choisi de découvrir le Japon aux couleurs de l'automne pour notre lune de miel de backpackers. 


Notre périple fut le suivant: 

3 nuits à Tokyo avec une excursion de jour à Nikko. À Tokyo, on a vu le marché de Asakusa, le quartier de Shibuya, le parc Yoyogi, le marché de Tsukiji, un spectacle de Kabuki et Ginza. On a aussi fait des emplettes à Uniqlo. 

2 nuits à Shibu Onsen dans les alpes japonaises, c'est dans la préfecture de Nagano. Idéal pour se relaxer dans des bains publics aux eaux thermales et pour voir des snow monkeys se baigner dans les eaux chaudes.  

1 nuit à Takayama après avoir vu le château de Matsumoto et dégusté du Hida beef à Takayama. 

1 nuit à Kanazawa après avoir vu le petit village de Shirakawago sur le chemin

2 nuits à Nagoya avec une excursion à Ise et pour voir Meoto-Iwa (les roches mari et femme). Nous n'avons pas eu le temps de profiter de Nagoya, mais c'est une bonne  base pour visiter le centre de l'île de Honshu. 

1 nuit à Kyoto. On a eu le temps de visiter 5 temples en ville et 3 temples à Arashiyama, bourgade accessible grâce au JR pass. Couleurs d'automne époustouflantes!

1 nuit à Nara. Petite ville agréable et tranquille avec des temples historiques et un grand bouddha dans un parc. 


2 nuits à Koyasan. Montagne reculée où sont basés des sectes bouddhistes ésotériques. Pas d'hôtel, vu que l'hébergement se fait en shukubo (temples), il vaut mieux choisir des temples qui proposent de l'ajikan (cours de méditation) ou des cours de calligraphie. Après mi-novembre, les cours de Ajikan n'étaient ouverts qu'aux hôtes des quelques temples qui proposaient cette activité et nous n'avons pas pu en faire. Koyasan est facile d'accès depuis Osaka (un peu moins de 2 heures). On a fait le trajet de Koyasan à Tokyo d'une traite et ça a été un peu long, plus de 5 heures. 

2 nuits à Tokyo avec une excursion à Kamakura. On est retourné à Akihabara pour jouer à de vieux jeux vidéos à Super Potato et à Asakusa. Shopping autour de Shinjuku. 


Si on devait modifier l'itinéraire, je pense que pour le premier contact avec le Japon, on aurait bien aimé être resté un peu plus à Takayama et Kanazawa au lieu de rester deux nuits à Koyasan, expérience inoubliable mais qui aurait été plus adéquate pour un autre séjour avec étape à Osaka...

jeudi, novembre 28, 2013

Japan Rail Pass

À savoir sur le Japan Rail Pass:



Il faut commander le Japan Rail pass bien avant le départ pour avoir le temps de recevoir chez soi un voucher que l'on pourra échanger contre le pass une fois arrivé au Japon. Il n'est pas possible d'acheter le pass depuis le Japon. 

Le Japan Rail pass n'est valide que sur les lignes de train de la compagnie JR mais c'est un pass très utile pour voyager au Japon sur le réseau ferré principal aussi bien pour accéder aux trains régionaux qu'aux trains à grande vitesse avec ou sans réservation. Si on prend en compte qu'un billet aller simple de Shinkansen (TGV ou bullet train) entre Tokyo et Kyoto coûte autour de 13,000¥, le Japan Rail Pass est une vraie affaire pour qui pense faire plusieurs voyages à travers le Japon (un pass ordinaire national coûte autour de 30,000¥). 

Le Japan Rail pass ne permet pas d'accéder au métro de Tokyo, mais il permet d'utiliser le réseau de RER dans Tokyo, ce qui permet de rejoindre les stations principales comme Tokyo, Akihabara, Shibuya, Shinjuku ou Ueno sans avoir à utiliser (et payer) le métro. Le pass est aussi valable pour rejoindre Tokyo et l'aéroport de Narita via certaines lignes. 


Il existe des pass régionaux et nationaux. Les pass sont valides pour 7 jours, 14 jours ou 21 jours. 

Plus d'informations ici: 

http://www.japan-rail-pass.com

http://www.japan-guide.com/e/e2027.html

Je ne me souviens pas où nous avonq acheté notre pass, mais il est arrivé en moins d'une semaine chez nous (US) via Fedex. 




jeudi, mai 02, 2013

Transport à Washington DC

Le premier élément qui surprend en arrivant dans la capitale des États-Unis, c'est de voir combien le système de transport est désuet. Il fonctionne plutôt bien grâce à un excellent entretien, mais il est clair que peu de sous ont été dédiés à une modernisation clinquante d'infrastructures fonctionnelles.

Les rames de métros fonctionnent bien, mais n'ont rien à envier à celles des métros parisiens ou madrilènes. Quant au système d'achat de tickets, il est loin d'être intuitif. Il vaut mieux suivre les instructions des aimables agents du métro. Grosso modo, ceux qui n'ont pas acheté la Smart trip card (une carte en plastique réutilisable), devront ajouter 1$ aux tarifs affichés pour couvrir les frais de la carte jetable en papier.

Le coût du métro est extrêmement élevé (compter 2.70$ par trajet sec). Pas d'abonnement mensuel, compter 57$ pour le pass d'une semaine. Une bonne alternative est le bus. Plus agréable pour découvrir la ville et nettement moins cher (1.60$ le trajet avec 2h de transfert entre lignes de bus). Sur le site de wmata (métro de washington), il est possible d'acheter un pass de 7 jours pour 16$. Inconvénient du bus: il est souvent bondé aux heures de pointes, il ne peut ne pas s'arrêter aux arrêts prévus, et les fréquences sont lamentables le weekend, même dans le centre (compter toutes les demi-heures).

jeudi, avril 25, 2013

Souvenirs gastronomiques de mes vies passées

Ce soir, un peu de nostalgie culinaire, alors que nous mangions dans un pseudo restaurant espagnol à Washington DC.


Si j'avais un week-end à Madrid, j'irais au:
- Bocaito (chopitos, pimientos del padron, entrecote con finas hierbas, mejimechas)
- Maceiras (croquetas de tetillas, berberechos, pulpo a la gallega)
- Casa Rodriguez (callos a la madrileña, caracoles)
Et puis, il y a les Almejas al cayenna de Conso :-)

Si j'avais une nuit à Paris, j'irais au restaurant Beurre Noisette, près de chez Olga.

Si j'avais un week-end à Stockholm, j'irais:
- dans des Konditori pour prendre un Carrot Cake avec un grand thé bien chaud servi dans un verre
- au buffet du Grand Hotel, le Smörgåsbord
- au Muffinsfabriken pour retrouver les plus gros et meilleurs muffins (sans compter ceux de John)

Si je retournais au Genève, je retournerais au Carnivore pour un steak tartare.

Si je retournais à Londres, j'irais prendre un brunch au Breakfast Club. Et puis j'irais au pub où on m'a volé mon sac, parce que c'est là où j'ai mangé la meilleure Steak Pie.

Si je retournais à Istanbul, je retournerais au marché aux poissons près du port, à Galatasaray et chez Adela :-) et puis je reprendrais des baklavas. Et puis, l'endroit où le serveur m'a offert le café ardent près de la Mosquée Bleue ;-)

Si je retournais en Écosse, je retournerais dans ce petit resto où ils nous ont servi ce fameux pain au pesto qu'on n'a jamais réussi à refaire. Et puis je mangerais du Haggis.

Si je retournais en Irlande, j'irais prendre un hamburger dans ces endroits où Maria nous avait emmenées...

Tant de souvenirs :-)

samedi, mars 16, 2013

iPhone 5 bon pour la poubelle

Même si j'apprécie l'amélioration des performances face à mon 3GS "antiquité" de 3 ans et même si j'aime bien l'interface (malgré ses nombreux défauts), ce smartphone est bon pour la poubelle. Mon collègue a 100% raison. Je veux bien croire qu'un blackberry fonctionne mieux (et c'est dire que je détestais mon Blackberry pro niveau interface,  mais j'adorais sa super batterie). L'iphone 5 est fun pour une utilisation perso mail il est inutile comme téléphone pro,  une batterie qui ne tient pas une journée, des problèmes de connexion au réseau, une lenteur pour récupérer les mails. Poubelle. Poubelle. Poubelle.

Quant au design de l'iPhone 5, c'est bien joli d'avoir un équipement plus fin et plus long, mais il n'est pas équilibré dans ma petite main. Il faut donc d'un étui pour lui redonner une certaine consistance. Les 3GS et 4S étaient bien mieux question design...


À quoi cela sert-il d'avoir un bout de métal sans batterie après 6 heures d'usage? Honnêtement?  Mais, franchement, dire qu'un smartphone a une bonne batterie parce qu'il tient le coup durant une seule journée?  Est-ce trop demander qu'un téléphone résiste un long week-end? Pour moi, pas besoin d'écran plus grand (qui consomme plus), ou un truc encore plus rapide (qui devient immédiatement lent après quelques semaine d'usage)... Juste une vraie bonne batterie comme les Nokia qui survivaient une bonne semaine. J'aurais voulu avoir la force de retourner en arrière et  réussir à n'avoir qu'un simple téléphone sans mail, sans whatsapp, sans kindle app, sans google map, sans Transit app.

dimanche, février 10, 2013

15 premiers jours - Petites notes de mon installation aux USA


Début 2013. Voilà un peu plus de 2 semaines que je suis arrivée aux États-Unis, plus précisément Washington DC. L'installation m'a semblé un parcours du combattant et j'ai tout fait un peu de travers. Il y avait bien longtemps que je n'avais pas déménagé et encore moins outre-atlantique.

Avant le départ: 
On a choisi de faire un déménagement léger. Vendre/Céder tous nos meubles IKEA et n'amener que l'essentiel. Étant donné que la plupart des éléments électriques ne sont pas compatibles avec le système électrique US, cela a simplifié aussi la tâche. Les devis pour les déménagements que nous avons reçu tournaient autour de 2,500€/3,000€ pour des petits volumes (entre 2m3 et 5m3) avec transport en bateau entre Madrid et Washington DC, cela ne valait pas le coup pour ce qu'on avait à transporter. Pour donner un ordre d'idée, une Citroën Berlingo ou un Kangoo transportent un peu moins de 4m3. Donc ce n'est vraiment pas grand chose. L'autre option qu'on avait trouvé et qui aurait été beaucoup moins onéreux, c'était le fret. Mais là, il faut vraiment s'assurer d'avoir de très bonnes boîtes. On n'a finalement opté pour de l'excédent de bagages (ces temps-ci la deuxième valise ne coûte que 75€ de plus sur le billet d'avion) et l'option d'envoyer quelques boîtes via Sinmaletas.com (l'équivalent de Bagages du Monde en Espagne) - on a eu un peu de casse, mais globalement nos effets sont bien arrivés.


Sur place:
Il faut s'armer de patience et de persévérance. Les étrangers sont des "Aliens" dans tous les documents officiels (oui, oui, comme ceux de Men in Black).

1/ Ouvrir un compte en banque. Il est essentiel de ramener avec soir des preuves de son adresse permanente hors US (copies de factures de téléphone fixe, ou d'électricité, ou de relevés de banque), une preuve d'une adresse aux US et deux documents d'identité (passeport + carte d'identité). Tout cela est essentiel pour pouvoir ouvrir un compte en banque. Ici, les chèques sont très utilisés.


2/ SSN: Une des premières choses à faire pour ceux qui ont un permis de travail aux US, c'est de faire la demande du numéro de Sécurité Sociale US. Pour cela, il faut du passeport + formulaire i94 (celui qu'on nous donne à l'entrée sur le territoire) et il faut remplir le formulaire SSN5 (que l'on trouve soit sur le net, soit sur place). Sans le numéro de sécurité sociale US, le SSN, impossible de commencer à se bâtir un Credit Score, et impossible d'avoir un contrat de téléphonie mobile ou dans le meilleur des cas, on ne demandera qu'un dépôt de garantie (100$ pour Comcast, 500$ pour AT&T). La carte de sécurité sociale arrive entre 7 et 15 jours après la demande.


3/ Mobile US: Un conseil, il vaut mieux acheter rapidement une carte SIM US prépayée pour avoir un numéro US. Ces temps-ci, T-mobile, Simplemobile (MVNO sur le réseau T-mobile) ou H2o wireless (MVNO sur réseau AT&T) proposent des options intéressantes avec sms/appels/internet inclus.


4/ Adresse US. Pour avoir une adresse aux US, il y a l'option d'obtenir une location à court termes (là, le bon plan est des prendre exactement 91 jours paraît-il, pour avoir une exemption de taxes d'après ce que l'on m'a raconté), ou faire la course à l'arrivée  pour trouver une location long terme. Les armes? Craigslits et Padmapper sur internet. J'ai utilisé l'application Zillow mais il y avait beaucoup de SCAMs (escrocs demandant de l'argent pour la réservation d'appartement sans l'avoir vu). Et surtout, il faut se promener dans la ville et   surveiller les pancartes qui annoncent des appartements libres et contacter les Leasing Offices des immeubles en question. C'est ce qui a fonctionné pour moi. En une dizaine de jours, j'étais installée. J'ai dû visiter une bonne quinzaine d'appartements et ils étaient tous loués vides, ce qui m'a surprise. L'idéal, c'est d'avoir une adresse fixe pour au minimum les 3 premières semaines voir 1 mois, ce qui permet de laisser le temps de recevoir les documents importants comme la carte de débit, les premiers chéquiers et le numéro de sécurité sociale.

5/ Registre des français. Et j'oubliais, il est bon de s'inscrire au Registre des Français de l'étranger. La procédure peut se faire par correspondance. 


Autres:
- Si vous avez le temps, il faut essayer de passer le permis de conduire US qui pourra servir de document d'identité. Très pratique. Je regrette de n'avoir pas profité du temps que j'avais avant de commencer mon boulot pour le passer. En théorie, il faut avoir un numéro de Sécurité Sociale pour se présenter à l'examen, mais je ne suis pas certaine si c'est obligatoire pour les "Aliens".

- Ici, il y a un système de voitures de location à l'heure, Zipcar. Pour s'y inscrire, il faut un permis US ou encore un permis français accompagné d'une copie de son casier judiciaire (à demander en ligne) avec sa traduction en anglais certifiée par un notaire. Zipcar propose aussi des vans (pour transporter des meubles). Sinon, Uhaul propose des locations de trucks et vans aussi.

- Pour internet, on a pris Clear spot 4G (6M) dans l'intérim, jusqu'à ce qu'on prenne le câble pour avoir une connexion plus rapide. Le service est plutôt bien et on peut même regarder des vidéos en streaming.

- Un truc que j'apprécie déjà à Washington DC, c'est que le marché de l'occasion est très actif! Merci Craigslist et  FreecycleDC. À Madrid, ce n'était pas le cas.

Honnêtement, une fois qu'on a un compte en banque US (avec moyens de paiement), une adresse US, un numéro de téléphone US et un SSN US, on commence déjà à être un peu plus standard et ça facilite la vie!